"J'aurais aimer t'aimer, comme ont aime le soleil
te dire, que le monde est beau &' que c'est beau d'aimer " D.Saez.


Je me suis battu, j'ai torturer mon âme, perdue mon envol. Je me suis bruler les ailes, et j'ai bruler les tiennes par la même occasion, pour pouvoir vivre dans le creux de l'enfer, à nouveau.
T'étais ce que j'avais de plus beau, mais je n'étais plus rien.
J'étais vide, dépourvue de sens, bloqué entre ma bulle et ton monde, ton monde un peu trop joyeux. T'étais de nouveau ce que j'ai pu haïr chez toi:
L'adorable enfoiré, le petit con, le pauvre idiot.
Je te demande pas de me pardonner, de m'aimer encore moins de m'attendre. Avance. Prends une direction qui me foutra la haine, parce que tu sera beau, dans les bras d'une autre et que je pourrais plus rien n'y changer. Je pourrais plus faire marche arrière parce que tu sera de nouveau heureux, de nouveau le plus beau.
Deviens grand, plus fort, de nouveau imbattable, redeviens le Lion.
Rends moi folle. Folle de rage, d'amour, d'horreur.
Donne-moi l'envie de te faire tomber à mes pieds et montre moi qu'une fois de plus, tu es le plus fort que le reste du monde.
Reste droit alors que je fuis de nouveau tes yeux. Ravale ton air de chien battu &' au lieu de m'ignorer raconte moi toute ta vie. Que je regrette de n'être plus dans les nouveaux chapitres de ta vie. Donne moi l'envie de réapparaitre et fermes moi les portes. Ne cède pas, plus jamais aux crocs qui sont aux bord de mes yeux.
Fais moi regretter. Bordel, fais moi regretter de t'avoir laisser derrière moi.
Fais moi regretter d'avoir choisi un être détestable, fais moi regretter de pas t'avoir préférer à lui, fais moi regretter mon envie de toi, fais moi regretter ta jalousie, ton amour, ton amour débile.
Fais moi regretter de plus aimer ce que tu es. Fais moi regretter de pas avoir choisit ta route. Fais moi regretter de marcher à reculons.

Prouve-moi que je meurs, que je ne vais nul pars. Balance-moi qu'il ne reviendra pas. Qu'il a toujours gagner , eu ce qu'il voulait. Crache la haine que tu nous porte. Hurle-moi que t'es mieux sans moi. Ris des clopes que je fume trop, de la chute qui ne s'arrête plus. Du pilier que j'ai perdu.. TOI.
Rien n'efface ton rire, ta voix, tes sourires, les traces sur mes joues, ton parfum, tes empreintes sur les murs de la chambre. Et malgrès tout sa, je ne t'aime plus, plus jamais, ou presque.

&' si j'y croyais encore ?!..

"Pour le mal que tu m'as fait, pour le mal, que je te ferais.. "

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 12:19

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 05:40

"Ils en étaient déboussolés de voir que l'ont tenaient quand même, et nous les premiers étonner de récolleté ce que l'ont sème. "

"Ils en étaient déboussolés de voir que l'ont tenaient quand même, et nous les premiers étonner de récolleté ce que l'ont sème. "
Elle est tout, tout ce que j'ai, tout ce qu'il me reste..
Elle est mon plus beau sourire, mon unique fou rire, elle est ce que je ne suis pas, mon parfaite opposé, mon unique ressemblance, mon reflet dans la glace, ma façon de parler, ma façon d'aimer. Elle reste l'unique pilier qui ne m'a jamais abandonner, qui à toujours su me remettre sur la route, notre route.
Elle est ma seule force, ma plus belle faiblesse.

L'histoire du Loup &' du Renard semblait impossible, et pourtant..

# Posté le samedi 04 avril 2009 08:51

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 12:16

Tu étais..

# Posté le vendredi 12 juin 2009 18:30

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 05:45

Ne traines pas les pieds, il n'est plus derrière toi, alors cours, cours plus vite en espérant le rattraper.
En espérant marcher sur son ombre. En espérant partir la première pour une fois.
Souris, vie, prouve lui que tu t'en sors même si tu mens, même si tu doutes, même si tu chutes encore.
Avec un peu de chance, il aura compris, il trainera de nouveau les pieds, son pou sera fort, sa toue couvrira le son de ta voie quand tu lui dira que tu l'aimes &' il te demandera de répéter . Tu lui dira que tu n'as rien dit, il ne te croira pas, mais lui, il n'insistera pas, puisque dans le fonds, il s'en moque, du moment que t'es là pour le ramasser sur un bout de trottoir. Il s'en moque tant qu'il te sait encore naïve. Il s'en moque si il sait que tu restera jours et nuits à attendre un signe, un message, un peu d'amour de sa pars. Il s'en moque si tu te contente de le regarder dans les yeux quand il te dit d'arrêter. Il sent moque du moment que tu ne lui ris pas au nez. Il sent moque du moment qu'il peut t'attraper la main sans que tu n'es le réflexe de la lâcher. Il s'en moque du moment qu'il pourra venir te chercher et qu'il ne sera pas face à un refus catégorique. Il te sait, tu le sais. Mais les inséparables ont été séparé. Tout doucement elle meurt de son absence, elle crève le sourire au lèvres. Elle crève de devoir courir de tout les côtés pour espérer trouver un pion qui lui ressemble. Un pion capable de l'arrêter quand elle court trop loin, trop vite. Elle crève en silence, elle se noie de leurs souvenirs, de son amour qu'il affichait devant le monde entier, qu'il s'amusait à faire éclater de brillance devant elle, pour qu'elle s'énerve. Elle crève des conneries qu'elle ne peu plus empêcher. Elle crève de l'homme qu'elle a perdu doucement sans réagir. Elle a cru qu'il passerait de nouveau par la case départ, qu'il reprendrait la partie au début, comme avant. Qu'il changerait les règles parce que monsieur est mauvais perdant, qu'il prendrait sa revanche. Mais Monsieur à abandonner, il l'a laisser seule, avec les dés avec des millions de personnes qu'elles s'amusent à analyser. Seule, elle se ment, elle lui ment, il le sait, il insiste, il n'y arrive plus, il reprend un verre pour pouvoir oublier, lui propose un nouveau jeu, elle ne veut rien, rien d'autre que son jeu à lui. Elle a toujours demandé qu'il parte quand il revenait parce qu'elle, elle est parfaitement incapable de prendre ses jambes à son coup. Elle est lâches tout comme lui. Ils sont un, ils sont seuls. Elle n'est plus rien depuis qu'il est partit, il a trouver sa place dans le c½ur de mademoiselle, mais il ne sait pas, il ne sait pas que l'autre l'aime au points de mourir, elle pourrait crever si il lui demandait. Tant pis si elle a peur, il serait là au moins. Son ombre à froid. Son c½ur est bleu, les coups elle ne les supporte pas, elle fuit l'humain comme la peste, comme le jour où il lui avait appris à le faire. Elle était loin, trop loin de se douter qu'enfaite, il parlait de lui. Elle le croyait fort, différent, beaux, parfait à sa manière.. Il était sa.. Il était, il n'est plus rien, même plus son reflets dans la glace quand elle rêve. Elle voudrait oublier, mais elle ne peut pas. Il est indélébile. Il est marquer sur toute les pages de sa vie. Elle l'aime comme un frère, comme un amant. Elle l'aime plus qu'elle n'aime le reste du monde. Il reste le seul l'unique à la réchauffer vraiment quand elle a froid. Il reste celui qui lui donne toute la couette pour ne pas qu'elle soit malade. Il reste celui qui la fait chier avec sa jalousie débile. Il reste là. Ses paroles reste dans sa tête les jours où l'orage frappe. Les jours où la mélancolie fait place. Les jours où elle s'isole. Il reste tout ce qu'elle a aimer, il reste celui, le seul qui a essayer tant bien que mal de l'apprivoiser. Il reste celui qui détient son c½ur entre les mains. Il reste son Prince, sa plus belle histoire. Elle n'aime plus les histoires où Princesse fait place puisqu'elle n'est plus lui. Que ce n'est plus lui qui lui raconte l'histoire. Elle le déteste, elle le déteste peut-être plus qu'elle ne l'aime. Elle ne sait plus. Elle est vide, la lueur brillante est partit en enfer, dans leurs enfer. Elle reste, jours et nuit pour l'attendre. Elle espère pouvoir lui pardonner d'avoir tout lâcher sur un coup de tête, elle espère pouvoir lui pardonner de ne pas être revenu aussitôt. Comme avant. Elle abandonne.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 22:05

Modifié le mardi 18 août 2009 17:16

"Partir, trop loin de toi, j'ai voulu te manquer à tes yeux fins d'exister. Et au fil de mes nuits j'évolue loin de toi, pour couvrir mon coeur d'une cire un peu noire. "

"Partir, trop loin de toi, j'ai voulu te manquer à tes yeux fins d'exister. Et au fil de mes nuits j'évolue loin de toi, pour couvrir mon coeur d'une cire un peu noire. ♫"
Tu n'as pas poser une seule question sur mon absence.
Alors tu t'es habituer toi aussi ? T'as compris plus facilement que moi que je ne reviendrais que pour les grandes occasions. Sa me fou la haine, je comprends pas comment toi tu peux t'habituer aussi facilement à sa, alors que moi j'ai l'envie de me perdre dans tes bras, encore.
Je comprends, rien, je comprendrais jamais comment on a pu en arriver là. Je regorge de doutes, depuis que t'as tourner les talons. Cinq ans, cinq malheureuses années, où je me pose éternellement les même questions, des questions qui restent sans réponses, où je cherche désespérément la personne qui te fera sortir de tes gonds. Et c'est le même résultat, tu te fou de tout, tu ris de tout. Et moi dans tout sa ? T'y a pas encore penser. Je repasse parfois devant le bar où ont s'étaient confier nos envies, nos choix ou pour la première fois tu m'avais balancer ton amour dans la gueule. Je suis même pas sur que tu t'en rappelles, que tu te souviennes des quelques minutes ou des quelques heures que nous avons passer à deux depuis bien longtemps. Je m'attends toujours à ce que tu reviennes me chercher les jeudi soirs, que tu m'emmènes là-bas.
Je refuse de me dire que je m'habitue à ton absence et pourtant je fais tout pour. J'oublie ton prénom certains soir, ton numéro, ton odeur, ton visage, je t'oublie. Mais sa s'en va jamais longtemps, j'allume mon téléphone, et je cherche maladroitement ton numéro, en me demandant si tu vas bien, si tu t'en sors. Si t'as replonger. Et puis rien. Y'a plus rien mise à part les deux ou trois photos qui trainent sur mon mur. Ces quelques photos qui me font revenir en arrière. Qui me font comprendre que je t'aurais jamais plus dans mes pattes comme avant, que j'aurais jamais plus le droit de te piquer tes pulls trop grands, un peu trop moche mais que t'aimais tellement. Que j'aurais plus le droit à toute ton attention quand tu me voyais tomber, que je t'aurais plus contre moi toutes les fois où j'ai envie de pleurer. Tu sera jamais plus là. Et sa me tue doucement, à petit feu. Je voudrais abandonner, mais j'y arrive pas.. Je le dis pourtant trop souvent, je m'écoute même pas tu vois.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 19:29

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 20:27